Changer d’agrégateur fait peur : on craint l’interruption de service, la perte de l’historique et les heures de reparamétrage. Dans les faits, une migration bien préparée vers Fooderise se fait en 24 à 72 heures, sans coupure des commandes. Voici la méthode, que vous veniez de RusHour, de Keytchens ou d’Otter.
Étape 1 : vérifier vos engagements en cours. C’est le point le plus important et trop souvent négligé. Otter impose un engagement de 24 mois : relisez votre contrat pour connaître la date d’échéance et le préavis de résiliation. RusHour et Keytchens ne publient pas leurs conditions — sortez votre contrat signé et repérez la clause de résiliation. Tant que vous êtes engagé, rien n’empêche de faire tourner Fooderise en parallèle pendant la période d’essai pour préparer la bascule sans payer deux fois sur le long terme.
Étape 2 : exporter ce qui peut l’être. Récupérez votre carte (catégories, plats, prix, descriptions, photos), la liste de vos plateformes connectées et, si possible, votre historique de commandes. Les menus sont la donnée la plus chronophage à reconstruire : un export propre vous fait gagner des heures. Demandez aussi à votre éditeur actuel une copie de vos données clients — c’est votre droit au titre du RGPD.
Étape 3 : connecter vos plateformes à Fooderise. Uber Eats, Deliveroo, Just Eat et Glovo se relient via leurs interfaces officielles. La connexion ne coupe pas la réception des commandes : vos plateformes continuent de tourner pendant le paramétrage. Fooderise synchronise ensuite vos menus sur l’ensemble des plateformes depuis une seule interface.
Étape 4 : faire tourner en parallèle 48 heures. Avant de débrancher votre ancien outil, laissez les deux systèmes recevoir les commandes en parallèle sur un ou deux services. Vous vérifiez ainsi que tout remonte correctement : impression, KDS, temps de préparation, alertes. C’est le filet de sécurité qui transforme une migration risquée en non-événement.
Étape 5 : former l’équipe. Le changement d’interface est le vrai sujet humain d’une migration. Prévoyez une session courte avec l’équipe de salle et la cuisine sur l’écran de réception et le KDS. Fooderise propose un support en français en moins de 24 heures, week-end inclus, pour les questions qui surgissent pendant les premiers services.
Ce que vous gagnez en migrant.
| Avant (selon éditeur) | Après (Fooderise) |
|---|---|
| Prix sur devis ou frais de transaction | 49 EUR/mois tout inclus, sans frais |
| Engagement 24 mois (Otter) | Sans engagement, résiliation en un clic |
| Contestation en commission (Keytchens) | Contestation incluse dans l’abonnement |
| Pas de POS / KDS (RusHour, Keytchens) | POS + KDS intégrés |
| Données hors UE (Otter) | Hébergement européen, DPA public |
Les pièges à éviter. Ne résiliez jamais votre ancien contrat avant d’avoir validé que Fooderise reçoit bien vos commandes en production. Ne migrez pas un vendredi soir : choisissez un créneau calme en début de semaine. Et conservez l’export de vos données clients : c’est un actif que beaucoup de restaurateurs oublient de réclamer en partant.
Conclusion. Migrer n’est pas un saut dans le vide quand on procède par étapes et qu’on fait tourner les deux systèmes en parallèle. Fooderise offre 14 jours d’essai sans carte bancaire — assez pour préparer toute la bascule avant même de toucher à votre abonnement actuel. En cas de doute, la communauté WhatsApp de 500+ restaurateurs regroupe des confrères qui ont déjà fait le chemin.
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